Bruits de couloir emportés par le vent dominant

Publié le par Anonymous

 

Aussi bien dans les couloirs du Ministère de la Santé que chez certains politiques, il court le bruit que le vaccin Gardasil® devrait, à plus ou moins brève échéance, disparaître de l’actualité médicale. C’est ce que l’on pouvait aussi espérer des déclarations de Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, après la réunion annuelle de la SFSP (Société française de santé publique) qui s’est tenue à Lille début novembre 2011.

 

Le prétexte alors évoqué était son inefficacité et son coût de centaines de millions d’euros à l’Assurance maladie qui le rembourse à 65 %. Pour la seule année 2008, en terme de dépenses de médicament, le Gardasil® était en 5e position.

 

5857235122 659041ded0

 

De l’avis de tous les spécialistes indépendants, c’est beaucoup trop, surtout en période de restrictions budgétaires, étant donné qu’il n’y a pas la moindre preuve que ce vaccin prévienne le cancer du col de l'utérus.

 

En outre, depuis le début de leur commercialisation, les vaccins contre le cancer du col de l'utérus, qu’il s’agisse du Gardasil® ou du Cervarix®, ont fait l'objet de nombreuses déclarations de graves effets secondaires et de décès auprès des autorités sanitaires internationales. Et ces derniers mois, la France, réputée pour être épargnée par ces effets réservés aux autres pays, commence enfin à les publier dans certains médias, sous la pression de parents révoltés.

 

Entre autres, deux jeunes femmes ont saisi la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon pour dénoncer les effets pernicieux que peuvent déclencher les injections. Charles Joseph-Oudin, qui est également l'avocat des victimes du Mediator, s'est saisi du cas des deux jeunes filles et a précisé que d'autres cas vont suivre.

 

Il faut, parmi d’autres, ajouter à ces accidents deux cas mentionnés dans le rapport de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé) concernant une jeune fille de 20 ans décédée quelques jours après l’injection et une autre de 18 ans, souffrant d'obésité morbide, morte deux mois et demi après. Dans son rapport, l'Afssaps note que «les données présentées ici peuvent permettre tout au plus de s'assurer qu'il n'y a pas un nombre particulièrement important de maladies autoimmunes ou un type particulier d'une de ces maladies par rapport à ce qui est attendu en dehors de toute vaccination».

 

Le nouveau directeur de l’Agence, le Pr Dominique Maraninchi a déclaré, après le scandale du Mediator, «plus jamais ça, c'est mon obsession». Comment peut-on, le croire ?

 

Nous apprenons ainsi qu’il est « attendu » - donc « normal » - que de nombreuses jeunes filles de 14 à 18 ans, manifestent soudainement, sans aucune raison apparente, des maladies autoimmunes graves, des paralysies, scléroses en plaques, arthrites, lupus érythémateux, thyroïdite, diabète insulinodépendant ou des thrombopénies. Il est également « normal » et « attendu » que certaines d’entre elles meurent subitement, sans cause apparente, alors qu’elles étaient en parfaite santé quelques jours avant leur décès.

 

6054094924_fbed49fd45.jpg

 

A cause de ces considérations, le HCSP (Haut Conseil de la santé publique) a été consulté sur la question de cette vaccination. Il a rendu son verdict et considère qu'il « n'existe aucune donnée actuelle susceptible de remettre en cause l'efficacité de ces vaccins » et que « le suivi des effets secondaires notifiés dans les suites d'une vaccination HPV n'a révélé à ce jour aucun signal de pharmacovigilance ».

 

Aussi, recommande-t-il de poursuivre la campagne de vaccination contre le cancer du col de l'utérus chez les jeunes filles âgées de 14 à 23 ans et même d'améliorer la couverture vaccinale. Il serait ainsi justifié que le vaccin échappe à la haute surveillance de l’Afssaps dont il est victime depuis quelque temps.

 

(...)

 

Ces informations sont non seulement inconnues du grand public, mais ignorées également par de nombreux acteurs de la santé et iront au panier lorsqu’ on retirera ce vaccin sous le seul prétexte de sa non efficacité, alors qu’en vérité il sera retiré à cause de ses nombreux effets secondaires graves et pour éviter un nouveau scandale. Mais combien faudra-t-il de victimes avant ce retrait, comme pour le Mediator ?

 

En 2011, l’Afssaps a déjà dénombré 351 victimes, et établi un taux d’effets indésirables graves de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Ces chiffres ont été obtenus en fonction du nombre de doses de ce vaccin vendues en France, c’est-à-dire 4,3 millions depuis la fin 2006.

 

 

Toutefois, ils ne sont pas fiables car on sait que seul 1,5 million de femmes ont été vaccinées, et que la plupart d’entre elles ont reçu trois doses de vaccin. Aussi, le taux d’effets indésirables graves (EIG) est-il en fait de 23,4 pour 100 000 femmes, ce qui change la donne. En outre, il est bien connu que la plupart des cas ne sont pas répertoriés car nombre de médecins ne les déclarent pas et les victimes ont bien du mal à faire reconnaître la responsabilité du vaccin.

 

(...)

1659256137_4cbb488ce3.jpg

 

 

Article écrit par Sylvie Simon en entier ici.

Commenter cet article