L'aluminium, faut-il en avoir peur? - Partie 1

Publié le par Anonymous

 

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ALUMINIUM ET SANTE : LE REVERS DE LA MEDAILLE !

 

Les problèmes sont apparus en 1976, quand on a découvert que l'aluminium pouvait entraîner une forme de maladie neurologique chez certains insuffisants rénaux effectuant régulièrement des dialyses. Lors de ces traitements, l'aluminium présent dans l'eau du liquide de dialyse passe directement dans le sang, puis dans le cerveau.

 

La barrière gastro-intestinale se trouve alors court-circuitée. Les personnes atteintes souffraient de troubles de langage, de troubles moteurs, de convulsions qui, en s'aggravant aboutissaient à la mort en 6 à 18 mois. De plus, les fortes doses d'aluminium se sont révélées toxiques pour l'os, entraînant une déminéralisation grave, par diminution, voire arrêt de la formation osseuse.

 

En Juillet 1982, sous les auspices de la Commission européenne, un séminaire international consacré à la prévention de la toxicité de l'aluminium pour la santé humaine s'est tenu à Luxembourg. L'objectif du séminaire était le bilan des connaissances concernant les effets toxiques de l'aluminium chez les insuffisants rénaux et les méthodes de mesure de la teneur en aluminium dans l'organisme humain et les fluides de dialyse.

 

Sur la base des données biochimiques et épidémiologiques, le séminaire a conclu que l'encéphalopathie (troubles cérébraux) et l'ostéomalacie (déminéralisation du squelette), chez les insuffisants rénaux, résultent de l'augmentation de la concentration en aluminium dans les tissus (cerveau, os, sang, etc...). Toutefois, les mécanismes par lesquels l'aluminium provoque des désordres au niveau du cerveau et de la formation osseuse restaient obscurs.

 

Une petite partie seulement de l'aluminium est absorbée par l'organisme, via les poumons, la peau et le tube digestif. La voie respiratoire concerne uniquement les personnes exposées professionnellement aux particules d'aluminium dont on a montré qu'une partie passait dans le sang après inhalation. Plusieurs études ont ainsi mis en évidence une diminution des performances psychomotrices chez les travailleurs de l'aluminium.

 

La voie cutanée a été jusqu'à présent peu explorée mais certaines recherches, en particulier françaises, semblent montrer qu'il s'agit d'une voie de pénétration importante (nous y reviendrons).

 

La voie la plus courante est la voie digestive. Là encore, la paroi intestinale ne représente pas une barrière infranchissable pour l'aluminium. Une petite partie, de 0,2% à 1,5% est absorbée et passe dans le sang. Qu'en est-il à long terme ?. "L'aluminium a une action générale très frappante quand il peut parvenir jusqu'au sang. Il peut provoquer une très lente intoxication. Ses symptômes sont ceux d'une paralysie descendante du système nerveux central" (Dr. A. Cushny)

 

 

1 - Des expériences inquiétantes

 

"En expérimentation animale, l'aluminium peut provoquer un arrêt de la croissance et une lésion des organes reproducteurs" (Pr. Lederer).

 

De nombreuses études ont montré, aussi bien sur les souris, les rats et les chiens, que l'adjonction d'aluminium à leur alimentation entraîne des effets toxiques : accumulation dans les organes, perte de poids et modification du comportement.

 

D'après le Dr. Roger Deloncle, chercheur en chimie bio-inorganique à la faculté de pharmacie de Tours, et le Dr. Olivier Guillard, chercheur en biochimie et toxicologie à la faculté de médecine de Poitiers ; la toxicité de l'aluminium pour le cerveau ne peut être nié : "Nous avons intoxiqué des rats jeunes avec de l'aluminium, et constaté une destruction massive des neurones. L'aluminium accélère le processus de vieillissement. Avant l'exposition, le rat a l'équivalent de 20 ans pour un être humain. Après l'expérience, son cerveau, toujours en équivalent humain, est comparable à celui d'un sujet âgé de 60 à 80 ans".

 

Les expériences sur les rats menées il y a quelques années par le professeur Van den Bosch de Aguilar, chercheur en biochimie à l'université de Louvain-la-Neuve en Belgique, ont fait grand bruit. Elles montraient que cette accumulation d'aluminium dans le cerveau s'accompagne d'un ralentissement des performances chez l'animal, lequel met deux fois plus de temps à les accomplir : "Avec l'âge, l'aluminium s'accumule dans le cerveau, plus précisément dans ce qu'on appelle les plaques séniles, une sorte de micropoubelle constituée de substances inertes. Ces plaques provoquent la nécrose des cellules environnantes et, en grossissant, coupent la communication entre les neurones".

 

 

2 - Qu'en est-il pour l'homme ?

 

Si la toxicité de l'aluminium, en particulier pour le cerveau, n'est plus à démontrer, il reste le problème délicat de son évaluation précise pour l'homme. Plusieurs facteurs entrent en jeu.

 

Tout d'abord, la quantité mais aussi la forme chimique sous laquelle l'aluminium est ingéré. En effet, l'aluminium se présente sous forme de sels qui, pour être absorbés, doivent être solubles. Ainsi, on ne devrait pas parler d'aluminium mais de sels d'aluminium. Seuls les sulfates, nitrates et chlorures d'aluminium, solubles, sont potentiellement toxiques. Pas les silicates et les phosphates d'aluminium qui sont insolubles.

 

Ensuite, l'absorption de l'aluminium est considérablement augmentée par la présence de différents acides organiques, au premier rang desquels l'acide citrique qu'on trouve en grande quantité dans les fruits. Le manque de fer, de calcium, de magnésium augmentent également l'absorption de l'aluminium.

 

Enfin, l'état de santé joue aussi : les personnes souffrant d'urémie, d'insuffisance rénale chronique ou ayant des intestins plus perméables, absorbent davantage l'aluminium.

 

Il existe par ailleurs des différences importantes entre individus et il ne faut pas oublier l'effet de l'âge : "Plus on vieillit, plus les fonctions rénales sont perturbées et moins on élimine l'aluminium. Ce dernier reste stocké dans certains tissus profonds et peut agir de façon délétère sur le foie, les os, les muscles et le cerveau". (Olivier Guillard).

 

 

3 - La maladie d'Alzheimer : cause ou effet ?

 

Deux chercheurs américains (Daniel P. Perls de l'Université du Vermont et Arnold C. Brody du Research Triangle Park de Caroline du Nord) ont détecté, en 1980, des taux anormaux d'aluminium dans les cerveaux de personnes atteintes de sénilité précoce (maladie d'Alzheimer).

 

Ces deux médecins ont étudié des prélèvements cérébraux de personnes décédées alors qu'elles souffraient de cette maladie. Ils ont fait appel à des méthodes d'analyses très fines pour la localisation et l'identification des tissus biologiques.

 

Les résultats donnent des taux extrêmement élevés d'aluminium dans certains neurones. Cette concentration serait responsable de la dégénérescence de neurofibrilles cérébraux. L'explication paraît d'autant plus plausible que les cerveaux de personnes du même groupe d'âge ne souffrant pas de la maladie d'Alzheimer ne contenait pas de tels taux d'aluminium.

 

Les recherches neurologiques, pas plus que les études épidémiologiques n'ont montré une relation entre l'aluminium et la maladie d'Alzheimer. Elles aboutissent même à ce que le professeur Jean Jacques Hauw, chef du service de neuropathologie de la Pitié-Salpêtrière à Paris, appelle un véritable casse-tête. Au cours du vieillissement, le taux d'aluminium augmente dans le cerveau. Dans la maladie d'Alzheimer, caractérisée par la présence en grand nombre dans le cerveau de deux types de lésions, les plaques séniles et les dégénérescences neuro-fibrillaires, le taux d'aluminium se trouve légèrement augmenté. Mais cet aluminium est-il la cause ou la conséquence des lésions ? Sans en être aucunement à l'origine, l'aluminium pourrait aussi bien venir s'accrocher sur elles. Le fait que les dialysés, chez qui on a trouvé des niveaux élevés d'aluminium dans le cerveau, n'aient pas développé de maladie d'Alzheimer tend à prouver que cette augmentation n'entraîne pas les changements pathologiques caractéristiques. Mais l'aluminium pourrait, ce qui est loin d'être négligeable, accélérer le processus dégénératif et la détérioration intellectuelle entraînés par la maladie d'Alzheimer.

 

De récents travaux portant sur des bébés viennent appuyer cette hypothèse. On a en effet alimenté des prématurés par perfusion avec des solutions nutritives dont certaines contenaient de l'aluminium et d'autres pas. On a ensuite comparé le développement mental des nourrissons à l'âge de 18 mois : ceux qui avaient ingéré de l'aluminium présentaient des altérations de leur développement mental !

 


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