L'aluminium, faut-il en avoir peur? - Partie 2

Publié le par Anonymous

 

Entre le Polysorbate 80, le Borate de Sodium (produit de base de la mort aux rats) et la forte dose d'aluminium, le Gardasil est vraiment efficace pour abrutir toutes jeunes filles !



 

VACCINATIONS ET ALUMINIUM

 

1 - Un adjuvant : qu'est-ce que c'est ?

 

Dans les vaccins, l'hydroxyde d'aluminium est utilisé comme adjuvant (additif), il permet de mieux stimuler la réponse immunitaire des patients. L'efficacité du vaccin dépend étroitement de cet adjuvant qui aujourd'hui présente, de loin, le meilleur rapport efficacité/coût ! Le problème est qu'il reste dans les cellules et continue de stimuler le système immunitaire, ce qui entraîne l'épuisement de l'organisme.

 

L'hydroxyde d'aluminium est un produit utilisé depuis 1923, et il a toujours été considéré comme totalement inoffensif. Or, les scientifiques avouent aujourd'hui qu'il n'a pas pu faire l'objet d'une étude scientifique sérieuse au début du siècle. Pourtant, cet adjuvant a remplacé le phosphate de calcium (constituant naturel de l'organisme qui crée moins d'effets indésirables) au début des années 90.

 

L'aluminium peut entraîner la formation de granulomes (petites tumeurs), de nodules (lésion cutanée ou muqueuse) au point d'injection dans les mois qui suivent la vaccination, nécessitant parfois une excision chirurgicale. On retrouve de telles complications après vaccination antitétanique, tétracoq ou vaccination contre l'hépatite B .

 

 

2 - Aluminium et allergies

 

L'aluminium favorise t-il, à long terme, la montée des allergies ? Il entre dans la composition des principaux vaccins destinés aux enfants : diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B, polio auxquels il faut ajouter celui de l'hépatite A, et celui de la méningite.

 

En 1995, dans la revue britannique Vaccine, trois chercheurs suédois estiment que "l'aluminium en tant qu'adjuvant devrait être réévalué". Ils viennent de démontrer le lien entre la présence d'aluminium dans un rappel diphtérie-tétanos et une forte production d'immunoglobulines E (IgE) chez les enfants. Or, les IgE sont des anticorps indésirables responsables d'environ la moitié des allergies humaines.

 

"Quand votre taux d'IgE augmente, vous mettez votre corps à la limite de l'acceptabilité allergique. Dès lors, il suffit d'un peu de pollen, par exemple, pour déclencher une réaction en chaîne chez des personnes prédisposées". Ainsi s'explique le Pr Louis Léry, ancien chef des vaccinations à l'Institut Pasteur de Lyon.

 

Reste à comprendre le lien entre l'aluminium et la production d'IgE. "On ne connaît pas le mécanisme exact. Une chose est sûre : lorsqu'on veut déclencher une allergie chez des animaux pour une expérience médicale, on ajoute des sels d'aluminium à la substance que l'on veut tester, et ça marche." avoue le Pr Louis Léry !

 

Au Japon, le Pr. Norishita Goto, de l'Institut national des maladies infectieuses de Tokyo, rappelle que la corrélation a été suggérée à plusieurs reprises. En Nouvelle-Zélande, 8 chercheurs confirment que le lien entre les vaccins et la hausse des allergies "est théoriquement possible". Dans une étude publiée il y a deux ans, ils comparent la fréquence des allergies chez 1265 enfants vaccinés dans leur prime enfance contre la diphtérie, la polio, le tétanos et la coqueluche (avec de l'aluminium comme adjuvant) et 23 enfants non vaccinés. A dix ans, 30% des enfants vaccinés avaient consulté un médecin pour des problèmes d'allergies, aucun parmi les enfants non vaccinés !

 

 

3 - La myofasciite à macrophages

 

Tout commence en août 1998 : le Pr Romain Ghérardi et son équipe annoncent, dans la revue britannique The Lancet la découverte d'une nouvelle pathologie musculaire inflammatoire d'origine inconnue qu'ils baptisent du nom de myofasciite à macrophages (MFM), qui touche des hommes et des femmes de tout âge. Les 25 cas recensés en France à l'époque présentent toujours les mêmes signes cliniques principaux : douleurs musculaires et fatigue avec un peu de fièvre. Des symptômes peu spécifiques qui rendent le diagnostic d'autant plus difficile. Mais les nombreuses biopsies musculaires (prélèvements de cellules) pratiquées sur ces malades révèlent alors la présence d'une concentration anormale de cellules immunitaires, les macrophages, dans l'enveloppe musculaire (le fascia). Ces cellules infiltrent et dissocient les fibres musculaires, sans les détruire. A l'époque, la cause de l'invasion reste inconnue. Mais la surchage en macrophages laisse envisager deux origines possibles : l'une toxique et l'autre infectieuse.

 

Après avoir déclaré cette nouvelle maladie au CDC (Center for Diseases Control) d'Atlanta, aux Etats-Unis, les médecins se lancent sur la piste de l'identification de l'agent infectieux et mènent en parallèle l'enquête à partir du Réseau national de santé publique français. Deux mois plus tard, la première piste de recherche trouve un élément de réponse au Centre de myopathie de Bordeaux, dans le service du Pr. Patrick Moretto. : "Nous avions observé des inclusions cristallines dans les macrophages sans pouvoir en déterminer la nature exacte, explique le Pr. Romain Ghérardi. Mais l'analyse de ces inclusions a révélé, à notre grande surprise, qu'il s'agissait de cristaux d'hydroxyde d'aluminium". Que vient faire ce sel de métal à cet endroit ? La toxicité de l'aluminium n'étant plus à prouver, les chercheurs se lancent sur l'établissement d'un lien entre ces cristaux d'aluminium et la virulence de la réponse immunitaire.

 

Chez la majorité des malades, la réaction inflammatoire avait été localisée dans le muscle deltoïde (= muscle de l'épaule) chez l'adulte, et dans le quadriceps chez l'enfant. "Deux points tellement précis qu'il était alors évident que ces lésions avaient un rapport avec la vaccination", explique le Pr. Romain Ghérardi

 

En effet, lors de la campagne contre le virus de l'hépatite B lancée en Avril 1994, les recommandations étaient : "ce vaccin doit être injecté par voie intra-musculaire. Chez les adultes, l'injection se fera dans la région deltoïnienne", conseille le Vidal, la "bible" des médecins en matière de prescriptions, par exemple pour le vaccin ENGERIX B ou le vaccin GENHEVAC B PASTEUR. Les médecins qui ont à l'époque piqué à tour de bras ont fini par adopter ce nouveau mode d'injection pour l'ensemble des autre vaccins (tétanos, polio, etc.). De ce fait, "on peut affirmer que la campagne d'information orchestrée pour le vaccin contre l'hépatite B a changé le mode de vaccination en France. Nous sommes passés d'une vaccination sous-cutanée à une vaccination intramusculaire", explique Daniel Levy-Bruhl, de l'Institut de veille sanitaire. Avec cette pratique intramusculaire, l'hydroxyde d'aluminium est introduit en profondeur dans l'organisme. Et l'adoption de cette technique coïncide avec l'apparition des premiers cas de myofasciite à macrophages.

 

Dès le mois de mars 1998, l'Institut de veille sanitaire (InVS) démarre une enquête pour répondre à la question : "La myofasciite à macrophages pouvait-elle constituer une réaction anormale à l'injection d'un vaccin "adjuvé" aux sels d'aluminium ?".

 

Ce travail, conduit par le Groupement de recherche sur les maladies musculaires acquises et dysimmunitaires (Germad), monopolise l'attention d'une trentaine de spécialistes pendant un an. L'InVS rend pourtant ses conclusions dans l'indifférence générale. On peut y lire que "la découverte, en avril 1999, de cristaux d'aluminium dans les macrophages musculaires (à conduit à) interroger certains patients sur les types de vaccins reçus. L'analyse des antécédents de vaccination a été reprise en tenant compte des vaccins susceptibles de contenir de l'hydroxyde d'aluminium, notamment les vaccins contre l'hépatite B, l'hépatite A et le tétanos. (Résultat :) entre 94% et 100% des patients avaient reçu au moins une injection de vaccin contenant de l'aluminium, dans les dix années précédant la biopsie. Ce qui va dans le sens d'une association entre la présence d'aluminium dans les lésions histologiques et l'injection de vaccins contenant de l'aluminium".

 

Même si le vaccin contre l'hépatite B est particulièrement visé, les conclusions de l'enquête de l'InVS élargissent le débat à tous les vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium. Le comité consultatif pour la sécurité des vaccins de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ayant été saisi de l'affaire, il a discrètement conclu, dans un rapport dès octobre 1999, "à un lien de causalité très probable entre l'administration d'un vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la myofasciite à macrophages". Il conseille à la France "d'entreprendre des recherches afin d'évaluer les aspects cliniques, épidémiologiques, immunologiques et biologiques de cette pathologie".

 

Ce travail, l'InVS l'a demandé à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) depuis le mois de juin 2000, sans aucun succès. Réaction d'exaspération de la part du Pr Romain Ghérardi : "Voilà plus d'un an qu'on aurait dû commencer, les équipes médicales sont prêtes, j'ai alerté la Direction générale de la santé (DGS) et l'Afssaps." Même colère de la part du Pr Patrick Chérin, du service de médecine interne à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris). Il ne dit pas autre chose lorsqu'il explique : "L'OMS a demandé de faire cette enquête en France depuis deux ans, mais personne ne bouge.". Pourquoi un si long blocage pour un problème de santé publique ?

 

Le 28 septembre 2000, une réunion extraordinaire s'est tenue dans les locaux de l'Afssaps. Selon Anne Kretz, membre du comité d'études de l'agence, "une enquête épidémiologique sera bientôt lancée, mais pas avant le début de l'année prochaine. Et elle concernera plusieurs centaines de patients" ; mais il faudra quand même patienter jusqu'à la publication des résultats. Quant aux deux ans de retard entre la demande d'enquête de l'OMS et la décision des pouvoirs publics, Anne Kretz les explique "par la mise en place d'un protocole d'étude compliqué, conçu par un groupe de scientifiques qui doivent tous donner leur avis sur le bien-fondé de l'étude."

 

En fait, il semble bien que la présence dans "ce groupe de scientifiques" de représentants des laboratoires pharmaceutiques ait fait traîner les décisions par un lobbying efficace. Ceux-ci n'ont pas intérêt à ce que la toxicité de l'hydroxyde d'aluminium soit officiellement reconnue. Une interdiction occasionnerait des millions d'euros de pertes pour les grandes firmes pharmaceutiques obligées de trouver un nouvel adjuvant !.

 

 

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