La complicité de certains politiques

Publié le par Anonymous

 

 

Chez nous également, les hommes politiques sont loin d’être blancs comme neige. L’ancien ministre de la santé Xavier Bertrand a tout fait pour aider la promotion de ce vaccin qui a obtenu son AMM à une vitesse accélérée, soit en 9 mois, à la surprise des spécialistes. Avant de quitter le ministère de la santé, et deux mois avant que la commission de la HAS ne rende son avis, il a annoncé à l'Assemblée Nationale que le vaccin Gardasil® serait remboursé à 65 % avant la fin du 1er semestre, car il ne voulait pas perdre de temps et attendre que la HAS (Haute autorité de santé publique) rende son avis, considérant ce vaccin comme une « avancée majeure de santé publique ». Le ministre ayant déjà annoncé son remboursement, la Haute autorité de santé n’avait pas le choix et ne pouvait que rendre, elle aussi, un avis favorable sur ce vaccin, tout en admettant qu’en l’état actuel du dossier, son efficacité au-delà de 5 ans n’était pas établie. Pourquoi notre ministre était-il si pressé ?

 

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Il est certain que le chiffre d’affaires qui en a découlé représente une belle rente pour Merck et Sanofi-Aventis car 370 000 Françaises sont en âge d’être vaccinées chaque année.

 

Dans tous les pays, le Gardasil® a provoqué de très nombreuses attaques du corps médical, excepté en France, où nous persistons à toujours appliquer la même tactique dépourvue de tout esprit critique : accepter les ordres des laboratoires, inciter à une consommation massive, prescrire à tout va, et toujours dans l’impunité totale.

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