Nouveaux vaccins à la rentrée: l'école s'engage contre le cancer

Publié le par Anonymous

 

Voici l'une des dernières raisons (et y en a des nombreuses) qui m'a poussé à faire ce blog : un article flippant de chez RTL info publié le 18 août 2011 en pleine vacance scolaire biensûre.

 



Dès la rentrée prochaine, la Communauté Française offrira aux filles âgées de treize et quatorze ans la possibilité de se faire vacciner gratuitement contre le cancer du col de l’utérus.

 

Parents, attendez-vous dès septembre à recevoir une convocation à l’adresse de votre fille via son établissement scolaire. Mais ne vous affolez pas: il ne s’agira pas d’une tirade concernant un comportement rebelle, mais bien d’une invitation à faire vacciner celle-ci contre le cancer du col de l’utérus.

 

97 et 98 sinon rien

Cette offre de vaccination s’adresse aux jeunes filles issues de la génération 1997 – 1998, soit celles âgées de 13 et 14 ans. Pour elles, et elles uniquement, cette immunisation sera entièrement prise en charge par la Communauté Française. Leurs parents recevront une convocation de la part du centre de Promotion de la Santé et son Etablissement (PSE) à une visite médicale, à laquelle sera jointe une proposition de vaccination contre le HPV, papillomavirus, virus à l’origine cancer du col de l’utérus.

 

Trois injections

La vaccination se déroulera en plusieurs temps: en effet, elle s’étale sur une durée de six mois, à raison d’une piqûre tous les deux mois, soit un total de trois injections.

Notons que ce vaccin ainsi que le passage par le PSE n’ont rien d’obligatoire. En effet, dans le cas où votre enfant a entamé son processus de vaccination chez son médecin traitant, rien ne vous empêche de continuer les administrations par son biais.

 

848.000€ pour la santé

Pour ces futurs adultes, la Communauté Française a  choisi de faire confiance à Glaxo SmithKline, multinationale pharmaceutique britannique, et à son célèbre Cervarix. Cette démarche préventive est certes admirable – 700 femmes en sont touchées par an – mais a néanmoins son prix: en effet, le budget investi s’élève à 848.000€, dont 565.000 pris en charge par l’Inami.

 

 


 

La propagande en masse est réussite. Si les écoles se mettent à diffuser ce message alors d'avantages de jeunes filles seront piégées par ce vaccin. En espérant que les parents s'informeront avant de prendre au mot cette convocation, le mot gratuit ne veut pas dire "important" ni "primordiale", ni "bienfaisant", ni "pourquoi pas"................ ce n'est pas crucial, je ne sais même pas si l'on peut dire qu'il s'agit d'un choix lorsque le patient n'est pas conscient des conséquences.

En attendant qui est partant pour lancer une propagande dans le sens inverse toujours destinées aux écoles ?!

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