Quand les médecins prennent la mouche...

Publié le par Anonymous

Mai 2010, mes douleurs aux poignets refont surface avec la même intensité d’il y a un an (date de la 3éme injection) avec cette fois-ci un début de la même sensation à ma cheville droite. Ça ne m’annonçait rien de bon. Est-ce que j’allais avoir les mêmes soucis aux chevilles qu’aux poignets ?

Je devais agir. Je commençais à faire des recherches et à tenter de lier tous mes symptomes. La bonne interrogation est enfin venu : depuis quand cela a commencé ? Qu’est ce qui a bien pu se passer de différent dans ma vie qui aurai basculé mon état de santé ? …et enfin c’est venue : … le vaccin Gardasil.


A partir de ce moment, tout m’a paru évident.

 

Mon état grippale, mes douleurs chroniques, faiblesses en tout genre, les yeux vagues, le cœur qui palpite sans aucune raison, l’endormissement… Des recherches et des témoignages m’ont fait penser que j’avais raison. J’étais persuadée, et je le suis toujours.

 

Je suis donc allée voir mon médecin traitant et j’ai demandé à ma mère de m’accompagner. J’ai d’abord énuméré mes douleurs que mon Dr connaissait déjà plus ou moment suite aux dernières visites et je lui déclarais que j’avais un doute sur le vaccin gardasil, que tous mes problèmes de santé démarrait à la même date… tout se concordait.

 

Je lui demandais alors ce qu’elle pensait de tout ça. Elle m’avait écouté très calmement mais lorsqu’elle pris parole et que je lui dis le nom « gardasil » elle pris la mouche aussitôt. J’avais l’impression que je l’avais insulté et que je l'avais traité d’assassin. Alors que croyez-moi je tremblais comme une feuille en disant à voix haute ce que je pensais très fort dans ma tête depuis des semaines avec toutes mes recherches. Sous les paroles de ma généraliste j’éclatais en sanglot. Déjà parce que je suis super sensible et que je ne comprenais pas sa réaction. J’étais venu lui demander son avis et non qu’il fallait interdire ce vaccin. Choqué et compris que je devais me taire et attendre rien d’elle je repartais dans ma vie quotidienne mais encore plus déterminée qu'avant.

 

Une semaine plus tard ma mère recroisa notre médecin traitant, celle-ci lui demanda pardon de s’être emportée comme ça, elle avait soit-disant oublié que j’étais sensible. (Comme si c’était une raison de son comportement. Cependant je ne dis pas le contraire que c'est synmpathique de s’être excusé. C’est à moitié pardonné.)

 

Par la suite le docteur me conseilla de faire un bilan biologique et radiologique, qui se sont trouvés très bon, sans aucun problème particulier et m'invita à prendre rendez-vous avec un rhumatologue. Ce que j'avais bien sûre déjà fait.

 

A suivre...

Commenter cet article