« Un vaccin contre le cancer a fait de la vie de ma fille un enfer »

Publié le par Anonymous

 

Inquiète de voir sa fille subir, comme elle, un jour une traumatisante ablation, une maman prévenante a décidé de la faire vacciner contre le cancer du col de l’utérus. Elle était loin de se douter des terribles conséquences de son choix.

 

« Il y a quelques années, j’ai dû me faire enlever l’utérus. J’ai vécu cette ablation comme une véritable mutilation. Mon traumatisme, je l’ai d’ailleurs transféré sur ma fille, Laëtitia : je ne pouvais supporter l’idée qu’elle puisse un jour être confrontée à une telle opération. Alors, en 2007, lorsque la télévision s’est mise à diffuser de très nombreux spots publicitaires sur le Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l’utérus, j’ai fait comme des centaines de milliers de mamans françaises : je me suis laissée convaincre qu’il fallait absolument vacciner ma fille de 16 ans.

 

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La première injection a eu lieu le 12 décembre 2007. Dès le lendemain, ma fille a souffert de nausées et de fièvre. Mais je ne me suis pas inquiétée pour autant : il est courant que les vaccins occasionnent ce genre de désagréments passagers. C’est donc sans appréhension que nous nous sommes rendues chez notre médecin le 6 février suivant, pour la seconde injection. Mais, là, les effets indésirables se sont aggravés : Laëtitia s’est mise à vomir, à se plaindre de maux de ventre et de tête intenses, tandis que sa température montait au-delà des 40°C ! Son père et moi étions bien sûr très inquiets : qu’est ce qui pouvait l’avoir rendue si malade ? En réfléchissant, nous avons conclu que son vaccin était sûrement responsable de son état. Mais notre médecin, en qui nous avions une confiance totale, a tempéré notre jugement : “Personne ne m’a encore signalé de problèmes parmi les autres jeunes filles vaccinées au Gardasil“, nous a-t-il expliqué. Plutôt rassurés, d’autant que l’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) nous avait entretemps confirmé que le vaccin n’était certainement pas en cause, nous avons alors accepté qu’elle reçoive sa troisième et dernière dose, le 18 juin 2008.

 

Bien mal nous en a pris ! Depuis cette date, Laëtitia souffre en permanence : ses poussées de fièvre, ses insoutenables crampes abdominales et ses terribles maux de tête sont désormais quotidiens. Mais elle doit aussi faire face à des tremblements incontrôlables et même des pertes de connaissance. Hélas, aucun des nombreux examens qu’elle a subis n’a pu révéler l’origine de son mal. À cause de l’extrême fatigue qui la terrasse le plus clair du temps, elle n’arrive plus à travailler et a dû redoubler sa première année de médecine. Elle a également perdu une grande partie de son autonomie puisqu’elle n’ose plus conduire, de peur de « tomber dans les pommes » au volant. Elle ne peut plus aller au cinéma non plus parce que la seule luminosité de l’écran suffit à déclencher ses maux de tête. Le plus souvent, elle reste donc cloîtrée chez elle, à tenter de supporter ses douleurs et ses malaises : est-ce que c’est une vie, pour une jeune fille de 21 ans ? Et tout cela à cause du Gardasil !

 

Au fil des années, Internet m’a en effet permis de faire des découvertes pour le moins alarmantes : j’ai tout d’abord appris que, contrairement à ce qui se fait d’habitude pour les médicaments, ce vaccin n’a été testé sur des volontaires que pendant 3 ou 4 ans, avant d’être mis sur le marché. Résultat : son efficacité n’est toujours pas prouvée et personne ne sait à quel point il peut être dangereux. Sur certains forums du web, je suis également entrée en contact avec des dizaines de jeunes filles qui souffrent des mêmes troubles que Laëtitia. Elles m’ont d’ailleurs révélé que, dans le monde, les cas similaires se comptent par milliers !

 

Sanofi Pasteur, fabriquant du vaccin, nie pourtant qu’il puisse y avoir un lien de cause à effet entre son produit et tous ces malades. C’est la raison pour laquelle j’ai déposé un dossier à la CRCI (Commission Régionale de Conciliation et d’Indemnisation des Accidents de santé) : j’espérais en effet que ses experts désigneraient clairement ce laboratoire, s’ils venaient à découvrir que son vaccin était responsable de l’état de ma fille. Mais, contre toute attente, nous sommes tombées dans un véritable piège ! Car lorsque nous avons été convoquées, Laëtitia s’est retrouvée face à un neurologue et un pharmacologue qui ne semblaient pas indépendants du tout ! Pendant tout l’entretien, ils se sont en effet employés à prouver que ses souffrances ne pouvaient avoir que des causes psychologiques ! Et comme nous ne maîtrisions pas leurs démonstrations techniques, nous n’avons pas pu contrer leurs arguments ! De rage et de déception, nous étions au bord des larmes.

 

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Rachel avec sa fille Laëtitia

 

Mais je ne cesserai pas pour autant le combat et j’ai d’ores et déjà prévu de revoir notre avocat pour définir avec lui notre stratégie à venir. Car ma fille ne provoque pas elle-même ses souffrances, c’est ridicule ! Je veux donc connaître la véritable cause de ses troubles. Si de nouveaux experts, vraiment honnêtes et impartiaux, me prouvent que le Gardasil n’y est pour rien, j’en prendrai acte et je chercherai ailleurs. Mais s’ils découvrent qu’il est responsable du calvaire de Laëtitia, il faudra que ça se sache, pour qu’aucune autre jeune fille ne subisse jamais plus le même sort qu’elle. Car ce vaccin est toujours en vente !

 

Ensuite, il sera absolument nécessaire que le laboratoire Sanofi Pasteur indemnise toutes ses victimes, car aucune d’elles ne méritait que l’on détruise ainsi sa jeunesse. Une fois cette justice rendue, je pourrai alors peut-être me pardonner d’avoir un jour fait injecter à mon enfant un vaccin qui lui a sans doute fait beaucoup plus de mal que de bien… »

 

 

SOURCE : France Dimanche - le blog des lecteurs

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